Pourquoi un jeu de piste pour un pot de départ ?
Parce qu’un départ à la retraite se résume souvent à un discours, une enveloppe et un buffet, et que tout le monde reste un peu debout à attendre. Un jeu de piste remet de la vie dans le moment : les équipes partent dans le quartier, cherchent les réponses aux énigmes qui parlent de la personne fêtée, se retrouvent au pot avec des histoires à raconter. Les plus jeunes collègues découvrent qui elle était avant leur arrivée, les plus anciens ressortent les souvenirs qu’ils n’auraient jamais osé mettre dans un discours.
Le ton se choisit au départ. Certains veulent surtout rire, d’autres veulent un vrai moment d’émotion, la plupart un peu des deux.
Jeu de piste ou enquête ?
Le jeu de piste est le plus simple à organiser : un parcours d’une heure environ, une énigme par étape, une anecdote en récompense, et une arrivée au lieu du pot. L’enquête, sous forme de murder party, demande davantage de préparation mais crée plus d’interaction : les équipes interrogent des personnages, recoupent des indices et finissent par désigner un coupable, de préférence la personne qui part.
Si le pot de départ réunit une grande partie de l’entreprise, le team building personnalisé de notre billetterie, construit à partir de votre entreprise, peut aussi servir de base. Et pour un événement plus large, notre page entreprises présente ce que nous faisons pour les équipes.
Comment se déroule le jour du départ ?
En général, le jeu se place juste avant le pot. Les participants se retrouvent devant le bureau ou au point de rendez-vous, on forme des équipes qui mélangent les services et les générations, et la personne fêtée scanne le QR code devant tout le monde. Chaque étape la fait passer, avec ses collègues, par un lieu ou un souvenir de sa carrière : la salle de réunion des grandes décisions, le restaurant du midi, l’atelier où elle a fait ses débuts.
Les énigmes portent sur ses projets, ses expressions, ses habitudes de bureau, et chaque bonne réponse débloque une anecdote, une photo ancienne ou un message enregistré par un ancien collègue qui ne pouvait pas venir. Le parcours s’achève au lieu du pot, où le classement des équipes et les photos de la partie ouvrent les discours.
Quel format selon la taille du groupe ?
Pour une dizaine de proches, une seule équipe suffit, et le jeu se vit presque comme une balade commentée, ponctuée de surprises. Entre vingt et cinquante personnes, quatre à huit équipes partent en même temps ou à quelques minutes d’écart, avec un classement à l’arrivée qui anime le début du pot. Au-delà, pour un service entier ou un site, mieux vaut prévoir plusieurs points de départ, ou faire jouer les équipes à l’intérieur des locaux grâce aux étapes qui se lancent sans géolocalisation. Dans tous les cas, gardez une équipe pour la personne fêtée, entourée de ceux qui la connaissent le mieux.
Comment collecter les anecdotes sans éveiller les soupçons
C’est la partie délicate, et celle qui fait la qualité du jeu. Le plus simple est de passer par une seule personne de confiance, qui sollicite les collègues un par un plutôt que par un message à toute l’équipe. Demandez des faits précis plutôt que des qualités : une date, un lieu, une phrase culte, un projet, un objet sur son bureau. Trois ou quatre bonnes anecdotes par étape suffisent, et il vaut mieux en écarter une trop intime que de mettre quelqu’un mal à l’aise devant ses collègues.
Pour créer le jeu vous-même, nos guides détaillent comment créer un jeu de piste ou une murder party.
